Alors qu’en Iran la situation continuait à se dégrader, surtout pour les jeunes et pour les femmes, l’année 2008 fut pour la Résistance iranienne celle de la reconnaissance de sa légitimité par la communauté internationale.

Face à la montée en puissance du mécontentement populaire qui s’exprima par une recrudescence des grèves et des manifestations de protestation, des ouvriers, des commerçants du bazar et des étudiants dans les universités, le régime des mollahs n’eut d’autre ressource, pour se maintenir au pouvoir, que de multiplier les interdits et d’accentuer les mesures répressives. Les plus légères infractions au code vestimentaire, les moindres entorses au suivi du ramadan, les réunions festives, la possession d’antennes paraboliques, la pratique d’internet ou des SMS, valurent à leurs auteurs d’impitoyables sanctions de la part des brigades, de plus en plus nombreuses, créées pour contraindre la population à respecter un ordre moral et des coutumes datant du Moyen-âge. Flagellations, amputations, lapidations furent monnaie courante et l’on compte près de 200 pendaisons pour le seul second semestre de l’année.

Toutes ces atteintes aux droits de l’Homme furent dénoncées par les Occidentaux et condamnées par l’ONU, mais on n’en continua pas moins à discuter avec les mollahs et à leur proposer, en vain, des « mesures incitatives » pour qu’ils consentent à renoncer à l’enrichissement d’uranium.

Les juristes et les parlementaires européens sont de plus en plus nombreux à dénoncer l’absurdité de cette politique de complaisance qui conduit l’Union européenne à maintenir, coûte que coûte, l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) sur sa liste des organisations terroristes en dépit du fait que le gouvernement britannique, à l’origine de cette inscription sur la liste européenne, ait été contraint récemment de la retirer de sa propre liste. Par deux fois, en octobre puis en décembre 2008, la Cour de justice des communautés européennes a confirmé un précédent arrêt déclarant cette inscription illégale et non fondée. Pour faire appliquer cette décision par le conseil des ministres de l’Union européenne, des comités se sont constitués partout en Europe. En France, 1160 maires et 290 députés, la majorité des parlementaires italiens, 140 membres du parlement allemand ainsi qu’un collectif de 2000 parlementaires européens de toutes tendances se sont déclarés solidaires de la Résistance iranienne et de sa présidente Maryam Radjavi.

Les jours qui arrivent seront décisifs pour l’avenir de l’Iran et pour la paix au Proche-Orient. Ou l’Union européenne respectera la décision de sa propre justice et n’inscrira pas l’OMPI sur sa prochaine liste noire, ou elle cédera une fois encore au chantage de Téhéran et sacrifiera le droit à ses intérêts économiques immédiats, autorisant du même coup le gouvernement irakien à mettre à exécution sa menace d’expulser vers l’Iran les Moudjahidine d’Ashraf, sous prétexte que sa Constitution refuse le droit d’asile aux présumés terroristes.  

Une victoire judiciaire peut-être décisive

Dans son jugement du 16 juillet 2010, la cour d’appel du district de Washington a déclaré que la décision de la Secrétaire d’Etat de l’époque, Mme Condoleezza Rice, de refuser de supprimer les Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) de la…

Une victoire historique

La plus haute juridiction du Royaume Uni vient de confirmer, en appel, la décision de la Commission d’Appel des Organisations Proscrites (OPAC) sommant le gouvernement britannique de retirer l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI) de sa liste des organisations…

Une soirée entre amis

Comme chaque année, la Présidente élue de la Résistance iranienne a présenté ses vœux aux sympathisants français de son organisation, à l’occasion d’un dîner qui a réuni plusieurs centaines de participants, le 4 janvier 2009, à la Maison de l’Ile…

Une collecte fructueuse

Le « Téléthon pour un Iran libre » de la chaîne satellite Simay-e Azadi, (le visage de la liberté), s'est déroulé du 14 au 18 janvier 2022. Le montant total des dons s'élève à 6 665 454 dollars US. Durant…

Un visiteur de marque

Dans la soirée du samedi 30 juillet 2016, Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, a rencontré Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, au siège du CNRI. Le président Mahmoud Abbas a souligné la nécessité de combattre l’intégrisme et…

Un vaste élan de solidarité

Le « Téléthon pour un Iran libre » de la chaîne satellite Simay-e Azadi, (le visage de la liberté), qui a débuté à 17h30 heure d’Iran le vendredi 8 janvier 2021 s’est poursuivi jusqu’au mardi 12 janvier à 10h30. Le…

Un tournant dans l'histoire de la Résistance iranienne

Maryam Radjavi auditionnée par les parlementaires américains Dans la soirée du 29 avril 2014, le sous-comité des Affaires étrangères de la Chambre des représentants américains a tenu une audition intitulée « Etat islamique, définir l’ennemi ». A cette occasion, Maryam…

Un nouvel an chargé d'espoir

A l’occasion de Norouz, le nouvel an iranien, Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne a souhaité à ses compatriotes une bonne année 1401, un bon début du XVe siècle de l’hégire et un bon début d’une nouvelle ère…

Un nouvel an 2010 chargé d'espoir

Ils étaient plusieurs centaines d’iraniens en exil et de sympathisants français de la Résistance, réunis dans les locaux du CNRI, en ce premier jour du printemps, pour fêter Norouz, le jour de l’an du calendrier iranien.

Un jumelage hautement symbolique

Le 13 juillet 2019, Jean-François Legaret, Maire du 1er arrondissement de Paris et Zohreh Akhiani, Maire de la cité d’Achraf 3, ont procédé solennellement au jumelage des deux municipalités. Le serment de jumelage stipule « Nous prenons l’engagement solennel et…