Le 26 janvier 2009, le Conseil des ministres des affaires étrangères de l’Union européenne a entériné une nouvelle liste des organisations terroristes sur laquelle ne figure plus l’Organisation des Moudjahidines du peuple d’Iran (OMPI). Il aura fallu sept ans de batailles judiciaires devant les tribunaux britanniques et européens qui se sont prononcés sept fois en faveur de l’OMPI, le soutien de milliers de juristes et de parlementaires dans les principaux pays d’Europe, des centaines de manifestations et de pétitions pour qu’enfin justice soit rendue à la Résistance iranienne.

Personnalités politiques et simples citoyens ont uni leurs efforts pour que soit retirée l’étiquette infamante collée à la Résistance à l’initiative de John Straw, ministre des affaires étrangères de Grande Bretagne, suivant docilement l’exemple du Président des Etats Unis. Il s’agissait alors d’une décision purement politique, d’un « geste de bonne volonté » envers l’Iran des mollahs. L’inscription sur la liste noire a ensuite servi de monnaie d’échange avec ce régime, la troïka européenne (France, Allemagne, Grande Bretagne) n’hésitant pas, lors de discussions avec ses partenaires iraniens, à leur proposer le maintien de l’OMPI sur la liste en échange de concessions sur le dossier du nucléaire.

Jusqu’à la dernière minute les partisans de la politique de complaisance avec le régime iranien ont tout tenté pour empêcher ou retarder la réhabilitation de l’OMPI. Les autorités françaises sont à la tête de ce combat d’arrière garde.

Pourquoi tant d’obstination ? S’agit-il de conserver coûte que coûte de bonnes relations avec Téhéran pour défendre les intérêts de quelques grandes entreprises françaises ? Veut-on protéger le pays d’éventuelles représailles de la part des poseurs de bombes de la mouvance islamiste intégriste ? Aurait-on peur de perdre la face après le fiasco de la rafle du 17 juin 2003 déclenchée par un ministre de l’intérieur arrivé depuis à la tête de l’Etat, mais qui ne faisait alors que suivre les instructions de son prédécesseur à l’Elysée ? A moins qu’il s’agisse  d’un péché d’orgueil : l’ambition quelque peu utopique de réussir par la négociation là où tous les autres ont échoué : l’abandon par l’Iran de ses activités d’enrichissement d’uranium à des fins militaires ? Il y a sans doute un peu de tout cela dans l’attitude actuelle de nos dirigeants, mais en matière de politique les choses peuvent évoluer très vite et les virages à cent quatre-vingt degrés sont monnaie courante. Il ne faut donc pas désespérer !

La Résistance iranienne et ceux qui la soutiennent ont remporté une victoire mais la lutte est loin d’être terminée avec, dans l’immédiat, trois objectifs principaux : l’obtention d’un non-lieu dans le dossier du 17 juin, puisque l’accusation de terrorisme ne tient plus, le retrait de l’OMPI de la liste noire américaine et surtout la reconnaissance par l’Irak des droits des Moudjahidine de la cité d’Ashraf ; ces deux derniers objectifs étant étroitement liés. Il y aura donc encore beaucoup de manifestations, de pétitions en France et dans le monde ainsi que beaucoup de complots, de campagnes de désinformation orchestrées par le régime des mollahs. Mais la Résistance a maintenant les coudées plus franches pour mener son combat contre la dictature moyenâgeuse iranienne et y consacrer toute son énergie, ce qui ne fut pas le cas durant sept longues années.

      

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